Produits
Regardez cette analyse, l'eau du robinet avant
de passer dans le filtre Zeolite/KDF/charbon
est rouge et contient 2 PPM de fer, ensuite
nous branchons le filtre et voyez le résultat
le fer est totalement disparu et c'est la même
chose pour les métaux lourds et le chlore.
ZEOLITE
CLINOPTILOLITE- ZEOLITE PARFAITE POUR LA CONSOMMATION
Les zéolites sont des minéraux formés lors d’éruptions volcaniques. Lorsque les poussières volcaniques sont projetées dans l’air et que le flot de lave rejoint la mer, la combinaison de la poussière, de la lave et du sel provoque une réaction chimique qui produit les zéolites. Ces minéraux ont la forme d’une cage avec des pores et des canaux qui les traversent. Ils ont l’apparence d’alvéoles. Ils sont aussi très utiles. Les zéolites possèdent une charge négative et sont un des rares minéraux ayant cette propriété. Grâce à cette structure en forme de cage, les zéolites ont l’habilité d’attirer et d’emprisonner dans leur structure les métaux lourds et autres substances toxiques chargés positivement.
KDF
Nos médias brevetés KDF® sont fabriqués aux USA, dans le Michigan, par la société KDF et sont utilisés pour le traitement de l’eau potable.
Seul le Media KDF® breveté offre tous les effets positifs suivants :
Leur domaine d’application est partout où on utilise de l’eau : habitat domestique, collectivités, milieu hospitalier, restauration, équipement municipaux...
Ils sont composés d’un mélange de poudre (limaille fine) de cuivre et de zinc, d’une grande pureté.
Ils ne contiennent aucun additif chimique et sont 100 % recyclables.
Leur fonction de base est d’éliminer, ou de réduire fortement, les molécules indésirables contenues dans l’eau, telles que chlore, fer, sulfure d’hydrogène et autres métaux lourds (mercure, plomb, chrome...)
Allongent la durée de vie et les performances des systèmes de filtration à base de GAC
Ils réduisent aussi le développement des bactéries, algues, champignons et micro-organismes.
Ils agissent également sur les carbonates de calcium et magnésium.
Charbon actif
Cela se passe en 1813. Un certain Bertrand, chimiste français, fait une démonstration publique. Il tient une fiole qui contient 5 gr de trioxyde d'arsenic (1 cuillère à thé comble), de quoi tuer 150 hommes. Il lève le bras et porte le breuvage aux lèvres. Les effets inexorables de cette drogue : nausée, vomissement, diarrhée, brûlure intense de la bouche et de la gorge, crampes atroces dans le ventre, déshydratation rapide et mort. Devant les yeux médusés et horrifiés de la foule, Bertrand vaque tranquillement à ses affaires et ne présente aucun trouble.
En 1831, un pharmacien de Montpellier nommé Touéry, effectue le même tour, mais cette fois devant l'académie française de médecine. Il avale 1 gr de strychnine (10 fois la dose mortelle). Ce poison foudroie un homme en 10 minutes dans des convulsions incontrôlables et un arrêt respiratoire au milieu d'un rire nerveux effrayant, dont le spectacle ne s'oublie jamais.
Pourtant Touéry reste calme et détendu et n'a aucun trouble, à la stupéfaction totale des professeurs.
Le secret ? Bertrand et Touéry avaient tous deux étudié l'action du charbon végétal sur les poisons, en particulier avec des ratset tous deux ont voulu démontrer qu'ils avaient découvert l'antidote universel. Ce qui a pu être vérifié par la suite.
En ce qui concerne Touéry, celui-ci a rapporté qu'il avait préalablement enrobé la strychnine dans 15 g de poudre fine de charbon végétal. Il continua ses travaux de recherche jusqu'en 1840. Patience et longueur de temps et ce n'est qu'en 1984 que le JAMA (Journal of the American Médical Association) publia deux articles sur l'usage du charbon activé contre l'empoisonnement à la théophylline (broncho dilatateur) et au phénobarbital.
KDF
Quel est le principe de fonctionnement ?
Le processus mis en œuvre est un phénomène naturel d’oxydation / réduction électrochimique. Ce phénomène est bien connu sous le nom de redox
Ce processus provoque un échange d’ions avec les contaminants et les transforme en composés inoffensifs (par exemple, le chlore en chlorure).
D’autres contaminants, comme les métaux lourds adhèrent aux médias KDF® ce qui permet l’élimination complète ou une réduction considérable du polluant.
Le process n’est pas toxique et ne cause aucun effet secondaire néfaste. Les niveaux de cuivre et de zinc dans l’eau après traitement répondent à la norme EPA (USA) pour l’eau potable.
Les médias KDF® 55 et 85 sont certifiés NSF (paragraphes 42 et 61) et répondent ainsi à des normes publiques de sûreté, ce qui apporte une garantie supplémentaire.
Le processus redox engendre un champ électrolytique (différence de potentiel de -300 mV) dans lequel la plupart des micro-organismes ne peuvent pas survivre. De plus, ce processus génère des radicaux d'hydroxyle et des peroxydes de certaines des molécules d'eau qui vont limiter la capacité à se développer des micro-organismes.
Chlore et médias KDF®
Pendant le phénomène naturel d’oxydo-réduction, les électrons sont transférés entre les molécules et de nouveaux éléments sont créés. Certains polluants nocifs sont changés en composants sans danger. Par exemple, le chlore libre est changé en chloryde hydrosoluble bénin qui est alors transporté sans danger pour l’approvisionnement d’eau.
Le fabricant KDF écrit : “le media redox de haute pureté cuivre-zinc, supprime immanquablement 99 % de chlore libre en réduisant électro-chimiquement le gaz de chlore dissout, en ions de chlore hydrosoluble.
Métaux lourds et médias KDF®
Les médias de KDF enlèvent jusqu'à 98% de cations hydrosolubles (ions positif-chargés) plomb, de mercure, de cuivre, de nickel, de chrome, et autres métaux dissous.
Lorsqu’ils sont filtrés par un média KDF, les cations solubles de plomb sont réduits en atomes de plomb insolubles qui sont plaqués par galvanoplastie sur la surface du média. Les autres métaux lourds adhèrent au média et peuvent être récupérés quand le média est recyclé.
Développements bactériens et médias KDF®
La différence de potentiel créée par le phénomène d’oxydoréduction (de -300mV et plus) lors du passage de l’eau à travers un média redox, contrôle le développement des bactéries. Traiter l’eau ainsi réduit les bactéries et autres micro-organismes en interrompant le transport d’électron, ce qui endommage la cellule. KDF tue également les bactéries par contact électrochimique et par la formation instantanée de radicaux d’hydroxyle et de peroxyde d’hydrogène ce qui interfère avec la capacité de fonctionnement des micro-organismes.
Les médias KDF® enlèvent-ils le fer de l'eau ?
Les médias redox jouent le rôle de catalyseurs pour changer les cations ferreux solubles (ions positif-chargés) en hydroxyde ferrique insoluble, qui peut être éliminé avec une filtration régulière.
Avec assez d'oxygène dissous dans l'eau, les taux d'enlèvement de fer de 98 pour cent ou plus sont courants.
Constaté sur des équipements municipaux utilisant du KDF® 85 pour enlever efficacement le fer des eaux souterraines à 1,3 m3 / minute (78 m 3 / heure) !
Comment KDF® élimine-t-il le sulfure d'hydrogène de l'eau ?
Quand de l'eau polluée par du sulfure d'hydrogène entre dans le filtre de KDF, le cuivre contenu dans les médias KDF® perd un électron et le soufre gagne un électron : le sulfure de cuivre est formé. Le sulfure de cuivre est insoluble dans l'eau et peut être filtré après les médias KDF.
Les médias KDF® : un pré-traitement du calcaire ?
Avec la réaction du Média KDF, il semble que la structure cristalline du calcaire (carbonate de calcium) soit modifiée, la calcite se transformant déjà en aragonite, tout au moins en partie ! C’est pourquoi, en association avec la technologie EWO, on observe encore une formidable synergie pour l’efficacité du traitement !